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    Archived pages: 861 . Archive date: 2012-12.

  • Title: Audio | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Audio.. Tanzanian Villagers Pay for Biofuel Investment.. Redeye Vancouver.. The Secrets Behind Land Grabbing in Africa Part 1.. Vatican Radio.. Magazine de l Economie.. Voice of America (French).. Aujourd hui l Afrique Centrale.. Greenpeace Dénonce les Projets de Monoculture de Palmiers à Huile au Cameroun.. RFI.. US-Backed Agricultural Project in Tanzania Would Displace 160,000 People, Harm Environment, Report Finds.. Free Speech Radio News.. Mozambique Farmland Is Prize In Land Grab Fever.. NPR.. Lâchées par leur Gouvernement, des Populations Autochtones Résistent à Bolloré (1ère partie).. Rubrique “Afrocentrique”.. Africa Today: Land Grabs in Africa.. KPFA.. BBC Africa Debate: Is ‘Land Grabbing’ Good for Africa?.. BBC World Service.. Behind African ‘Land Grabs’ By U..  ...   Grabs.. WHCU.. Land Grabs: An Interview with the Oakland Institute.. African Perspectives/CHRY.. Foreign Rush for Agro-Fuel Land in Africa Leads to Displacement, Conflict.. Land Grabs in Africa.. African Perspectives.. Hedge Funds Buying Massive Tracts of African Farmland.. Public Radio International/Here and Now.. Hedge Funds African Farms.. CBC.. Sierra Leoneans Losing Out on Land Acquisition Deals.. Global Hedge Funds Buying Land in Africa.. PRI The World.. Pages.. 1.. 2.. next ›.. last ».. Contact.. the oakland institute.. P.. O.. Box 18978.. Oakland, CA 94619.. info@oaklandinstitute.. org.. Donate.. Your tax-deductible donation allows us to conduct independent research, analysis, and advocacy to facilitate democratic participation in critical policy decisions that affect our quality of life..

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  • Title: Cameroun: Arrestation de 4 Membres d'une ONG Opposée à un Projet Américain | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Cameroun: Arrestation de 4 Membres d une ONG Opposée à un Projet Américain.. November 16, 2012.. Source:.. Cameroon Info.. View Original.. Quatre militants camerounais connus pour leur opposition à un projet américain de culture de palmier à huile au Cameroun, ont été arrêtés mercredi, et étaient toujours détenus vendredi, a appris l'AFP auprès de deux ONG.. Nasako Besingi, directeur de l'ONG Struggle to economize the future environment a été arrêté le 14 novembre à son bureau à Mudemba (sud-ouest), en même temps que trois de ses collaborateurs, ont indiqué dans un communiqué transmis à l'AFP le Centre pour le développement et l'environnement (CED) et le Réseau de lutte contre la faim au Cameroun.. Les quatre personnes sont depuis détenues dans les locaux de la gendarmerie à Mudemba, précisent les deux ONG.. Nasako Besingi est connu (au Cameroun) pour avoir été l'acteur le plus visible du débat sur le projet de création de la société américaine Herakles  ...   de vue des populations de la zone du projet soient entendus, poursuit le communiqué.. Selon les deux ONG, M.. Nasako fait l'objet d'un harcèlement constant de la part des supports du projet et de la compagnie (américaine) qui a engagé récemment des poursuite en justice contre lui.. Il est tout de même curieux que les opérations de la compagnie se poursuivent alors même qu'il existe de nombreuses preuves de leur illégalité, et que ceux qui attirent l'attention sur ces violations systématiques de la loi soient inquiétés par les autorités, a regretté le secrétaire général du CED, Samuel Nguiffo, cité dans le communiqué.. Nous demandons l'arrêt immédiat des opérations de la société (américaine) et la libération immédiate de Nasako Besingi et de ses collègues, a-t-il plaidé.. L'institut Oakland, dans un rapport rédigé avec Greenpeace International, avait demandé l'arrêt de ce projet dès septembre, redoutant la mise en péril d'écosystèmes uniques, et de moyens de subsistance pour les populations..

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  • Title: DEVELOPPEMENT: Donner des Terres aux Femmes, leur Offrir un Avenir | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: DEVELOPPEMENT: Donner des Terres aux Femmes, leur Offrir un Avenir.. October 23, 2012.. IPS.. By Ngala Killian Chimtom.. YAOUNDE, 23 oct (IPS) – Clarisse Kimbi gagne à peine sa vie à partir d'une petite parcelle dans le village de Kom, dans la région Nord-Ouest du Cameroun.. Aujourd'hui, cette mère de six enfants a du mal à mettre de la nourriture sur la table pour elle et ses enfants.. Mais il y a cinq ans, elle, son mari et ses enfants étaient considérés comme aisés.. En 2007, pratiquant l'agriculture sur cinq hectares de terre, Kimbi pouvait confortablement nourrir sa famille, et disposait encore suffisamment de vivres en surplus pour vendre.. Dans un pays où 40 pour cent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, sa famille était comptée parmi les riches.. Mais les choses ont changé après le décès de son mari il y a cinq ans.. Presque tout a été arraché à elle et ses enfants.. "Juste au lendemain de l’enterrement de mon mari, mes beaux-parents ont confisqué les cinq hectares de terre que mon époux et moi avions exploités pendant 27 ans", a-t-elle déclaré à IPS.. Les pratiques traditionnelles dans la région donnent le droit d'hériter de la terre exclusivement aux hommes".. "Les choses sont devenues si difficiles que j'ai dû retirer certains de mes enfants de l'école", a-t-elle souligné.. Deux de ses enfants ne fréquentent plus l’école secondaire, et trois autres ont du mal à faire le primaire.. Le président camerounais Paul Biya a décrété la gratuité de l'enseignement primaire au Cameroun en 2004, mais les parents sont toujours tenus de payer des frais pour aider au fonctionnement des écoles mal équipées.. Le problème de Kimbi n'est pas un cas isolé.. Les chiffres de l'Institut national de la statistique pour l'année 2010 indiquent que les femmes représentent 52 pour cent des 20 millions d’habitants du Cameroun.. Et bien que les femmes produisent 80 pour cent des besoins alimentaires du Cameroun selon le ministère de l'Agriculture et du Développement rural, elles possèdent seulement deux pour cent des terres, indiquent les statistiques de 2011 du Réseau pour l'égalité entre les sexes au Cameroun.. "Si nous parlons d'une société juste et équitable, alors les femmes devraient pouvoir contrôler au moins 35 pour cent des terres", a déclaré à IPS, Judith Awondo, la coordinatrice  ...   brûlant et le plus contesté".. Le 7 novembre 2011, la Haute cour de la Division judiciaire de Kupe-Muanenguba, dans la région Sud-Ouest, a ordonné que le projet soit arrêté.. Mais Nsoh a exprimé son inquiétude que l’entreprise évoluait avec la création d'une plantation de 73.. 000 hectares de palmiers à huile avec un bail de 99 ans basé sur des "conditions scandaleusement négociées".. 'Oakland Institute', basé aux Etats-Unis, et Greenpeace, une organisation internationale de protection de l'environnement, ont publié un rapport estimant que ce projet, situé dans ce qui est décrit comme un point chaud de la biodiversité entre quatre grandes zones de préservation, pourrait négativement affecter jusqu'à 45.. 000 personnes.. Les groupes de protection de l’environnementaux accusent les Fermes Herakles, une entreprise agricole basée à New York, d'avancer avec des plans malgré deux injonctions judiciaires et l'absence d'une autorisation gouvernementale, et en dépit d'une grande opposition communautaire.. "Il y a des milliers de gens là-bas qui risquent de perdre leurs terres agricoles, en particulier les femmes qui ne faisaient pas partie des négociations", a affirmé Nsoh à IPS.. Il travaille maintenant avec d'autres ONG et organisations de la société civile pour effectuer des réformes sur l'Arrêté 1974 relatif au régime foncier qui réglemente les questions foncières au Cameroun.. "L'Arrêté 1974 sur le régime foncier est dépassé.. Il a été adopté il y a environ 38 ans et ne correspond plus à la réalité des temps modernes", a indiqué Nsoh.. L'article 1:2 de L'Arrêté 1974 sur le régime foncier dit que "l'Etat doit être le gardien de toutes les terres.. Il peut en cette capacité intervenir pour assurer une utilisation rationnelle des terres ou dans l'intérêt absolu, la défense ou les politiques économiques de la nation".. Nsoh soutient qu'une telle clause exclut les communautés des négociations foncières, citant plusieurs cas où l'Etat a exproprié des terres à des fins d'investissement, sans consulter les communautés qui y vivaient.. Avec d'autres ONG et organisations de la société civile, le mouvement de Nsoh fait pression pour une législation plus inclusive, plaidant que la loi spécifie non seulement que les communautés soient impliquées dans les négociations foncières, mais aussi qu’une très grande importance soit accordée aux femmes et aux groupes vulnérables lorsqu’il s'agit de négociations sur des questions foncières, afin qu'ils puissent au moins "avoir l’accès et le contrôle"..

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  • Title: De Grands Groupes Français en Première Ligne de l’Accaparement de Terres | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: De Grands Groupes Français en Première Ligne de l’Accaparement de Terres.. October 13, 2012.. Reporterre.. L’accaparement de terres agricoles par des multinationales et des fonds spéculatifs se poursuit.. Plusieurs grandes entreprises françaises - Louis Dreyfus, AXA, Bolloré, Société Générale, Tereos, Crédit Agricole - y participent activement.. Au Brésil, le groupe français Louis Dreyfus, spécialisé dans le négoce des matières premières, a pris possession de près de 400 000 hectares de terres : l’équivalent de la moitié de l’Alsace, la région qui a vu naître l’empire Dreyfus, avec le commerce du blé au 19ème siècle.. Ces terres sont destinées aux cultures de canne à sucre et de soja.. Outre le Brésil, le discret empire commercial s’est accaparé, via ses filiales Calyx Agro ou LDC Bioenergia [1], des terres en Uruguay, en Argentine ou au Paraguay.. Si Robert Louis Dreyfus, décédé en 2009, n’avait gagné quasiment aucun titre avec l’Olympique de Marseille, club dont il était propriétaire, il a fait de son groupe le champion français toute catégorie dans l’accaparement des terres.. Le Groupe Louis-Dreyfus – 56 milliards d’euros de chiffre d’affaires [2] – achète, achemine et revend tout ce que la terre peut produire : blé, soja, café, sucre, huiles, jus d’orange, riz ou coton, dont il est le « leader » mondial via sa branche de négoce, Louis-Dreyfus Commodities.. Son jus d’orange provient d’une propriété de 30 000 ha au Brésil.. L’équivalent de 550 exploitations agricoles françaises de taille moyenne !.. Il a ouvert en 2007 la plus grande usine au monde de biodiesel à base de soja, à Claypool, au Etats-Unis (Indiana).. Il possède des forêts utilisées « pour la production d’énergie issue de la biomasse, l’énergie solaire, la géothermie et l’éolien ».. Sans oublier le commerce des métaux, le gaz naturel, les produits pétroliers, le charbon et la finance.. Course effrénée à l’accaparement de terres.. En ces périodes de tensions alimentaires et de dérèglements climatiques, c’est bien l’agriculture qui semble être l’investissement le plus prometteur.. « En 5 ans, nous sommes passés de 800 millions à 6,3 milliards de dollars d’actifs industriels liés à l’agriculture », se réjouissait le directeur du conglomérat, Serge Schoen [3].. Le groupe Louis Dreyfus illustre la course effrénée à l’accaparement de terres agricoles dans laquelle se sont lancées de puissantes multinationales.. Sa holding figure parmi les cinq premiers gros traders de matières premières alimentaires, avec Archer Daniels Midland (États-Unis), Bunge (basé aux Bermudes), Cargill (États-Unis) et le suisse Glencore.. Ces cinq multinationales, à l’acronyme ABCD, font la pluie et le beau temps sur les cours mondiaux des céréales [4].. L’exemple de Louis Dreyfus n’est pas isolé.. États, entreprises publiques ou privées, fonds souverains ou d’investissements privés multiplient les acquisitions – ou les locations – de terres dans les pays du Sud ou en Europe de l’Est.. Objectif : se lancer dans le commerce des agrocarburants, exploiter les ressources du sous-sol, assurer les approvisionnements alimentaires pour les États, voire bénéficier des mécanismes de financements mis en œuvre avec les marchés carbone.. Ou simplement spéculer sur l’augmentation du prix du foncier.. Souvent les agricultures paysannes locales sont remplacées par des cultures industrielles intensives.. Avec, à la clé, expropriation des paysans, destruction de la biodiversité, pollution par les produits chimiques agricoles, développement des cultures OGM.. Sans que les créations d’emplois ne soient au rendez-vous.. Trois fois la surface agricole de la France.. Le phénomène d’accaparement est difficile à quantifier.. De nombreuses transactions se déroulent dans le plus grand secret.. Difficile également de connaître l’origine des capitaux.. Une équipe de la Banque mondiale a tenté de mesurer le phénomène.. En vain ! « Devant les difficultés opposées au recueil des informations nécessaires (par les États comme les acteurs privés), et malgré plus d’un an de travail, ces chercheurs ont dû pour l’évaluer globalement s’en remettre aux articles de presse », explique Mathieu Perdriault de l’association Agter.. Selon la base de données Matrice foncière, l’accaparement de terres représenterait 83 millions d’hectares dans les pays en développement.. L’équivalent de près de trois fois la surface agricole française (1,7% de la surface agricole mondiale) ! Selon l’ONG Oxfam, qui vient de publier un rapport à ce sujet, « une superficie équivalant à celle de Paris est vendue à des investisseurs étrangers toutes les 10 heures », dans les pays pauvres [5].. L’Afrique, cible d’un néocolonialisme agricole ?.. L’Afrique, en particulier l’Afrique de l’Est et la République démocratique du Congo est la région la plus convoitée, avec 56,2 millions d’hectares.. Viennent ensuite l’Asie (17,7 millions d’ha), puis l’Amérique latine (7 millions d’ha).. Pourquoi certains pays se laissent-il ainsi « accaparer » ?.. Sous prétexte d’attirer investissements et entreprises, les réglementations fiscales, sociales et environnementales des pays les plus pauvres sont souvent plus propices.. Les investisseurs se tournent également vers des pays qui leur assurent la sécurité de leurs placements.. Souvent imposées par les institutions financières internationales, des clauses garantissent à l’investisseur une compensation de la part de l’État « hôte » en cas d’expropriation.. Des clauses qui peuvent s’appliquer même en cas de grèves ou de manifestations.. Les acteurs de l’accaparement des terres, privés comme publics, sont persuadés – ou feignent de l’être – que seul l’agrobusiness pourra nourrir le monde en 2050.. Leurs investissements visent donc à « valoriser » des zones qui ne seraient pas encore exploitées.. Mais la réalité est tout autre, comme le montre une étude de la Matrice Foncière : 45% des terres faisant l’objet d’une transaction sont des terres déjà cultivées.. Et un tiers des acquisitions sont des zones boisées, très rentables lorsqu’on y organise des coupes de bois à grande échelle.. Des terres sont déclarées inexploitées ou abandonnées sur la foi d’imageries satellites qui ne prennent pas en compte les usages locaux des terres.. 40% des forêts du Liberia sont ainsi gérés par des permis à usages privés.. [6] (.. lire aussi notre reportage au Liberia.. ) Ces permis, qui permettent de contourner les lois du pays, concernent désormais 20 000 km2.. Un quart de la surface du pays ! Selon Oxfam, 60% des transactions ont eu lieu dans des régions « gravement touchées par le problème de la faim » et « plus des deux tiers étaient destinées à des cultures pouvant servir à la production d’agrocarburants comme le soja, la canne à sucre, l’huile de palme ou le jatropha ».. Toujours ça que les populations locales n’auront pas.. Quand AXA et la Société générale se font propriétaires terriens.. « La participation, largement médiatisée, des États au mouvement d’acquisition massive de terre ne doit pas masquer le fait que ce sont surtout les opérateurs privés, à la poursuite d’objectifs purement économiques et financiers, qui forment le gros bataillon des investisseurs », souligne Laurent Delcourt, chercheur au Cetri.. Les entreprises publiques, liées à un État, auraient acheté 11,5 millions d’hectares.. Presque trois fois moins que les investisseurs étrangers privés, propriétaires de 30,3 millions d’hectares.. Soit la surface de l’Italie ! Si les entreprises états-uniennes sont en pointe, les Européens figurent également en  ...   Fondée en 2007 par Jean-Claude Sabin, ancien président de la pieuvre Sofiproteol (aujourd’hui dirigée par Xavier Beulin président de la FNSEA), Agro-énergie Développement (AgroEd) investit dans la production d’agrocarburants et d’aliments dans les pays en développement.. La société appartient à 51% au groupe d’investissement LMBO, dont l’ancien ministre de la Défense, Charles Millon, fut l’un des directeurs.. Les acquisitions de terres agricoles d’AgroEd en Afrique de l’Ouest sont principalement destinées à la culture du jatropha, transformé ensuite en agrocarburants ou en huiles pour produits industriels.. Mais impossible d’obtenir plus de précisions.. Les sites internet de LMBO et AgroED sont plus que discrets sur le sujet.. Selon une note de l’OCDE, AgroEd aurait signé un accord avec le gouvernement burkinabé concernant 200 000 hectares de Jatropha, en 2007, et négocient avec les gouvernements du Bénin, de Guinée et du Mali.. « Compte tenu de l’endettement massif des États et des politiques monétaires très accommodantes, dans une optique de protection contre l’inflation, nous recommandons à nos clients d’investir dans des actifs réels et notamment dans les terres agricoles de pays sûrs, disposant de bonnes infrastructures, comme l’Argentine », confie au Figaro Franck Noël-Vandenberghe, le fondateur de Massena Partners.. Ce gestionnaire de fortune français a crée le fond luxembourgeois Terra Magna Capital, qui a investi en 2011 dans quinze fermes en Argentine, au Brésil, au Paraguay et en Uruguay.. Superficie totale : 70 500 hectares, trois fois le Val-de-Marne ! [10].. Le maïs aussi rentable que l’or.. Conséquence de ce vaste accaparement : le remplacement de l’agriculture vivrière par la culture d’agrocarburants, et la spéculation financière sur les terres agricoles.. Le maïs a offert, à égalité avec l’or, le meilleur rendement des actifs financiers sur ces cinq dernières années, pointe une étude de la Deutsche Bank.. En juin et juillet 2012, les prix des céréales se sont envolés : +50 % pour le blé, +45% pour le maïs, +30 % pour le soja, qui a augmenté de 60 % depuis fin 2011 ! Les prix alimentaires devraient « rester élevés et volatils sur le long terme », prévoit la Banque mondiale.. Pendant ce temps, plus d’un milliard d’individus souffrent de la faim.. Non pas à cause d’une pénurie d’aliments mais faute d’argent pour les acheter.. Qu’importe ! Au nom du développement, l’accaparement des terres continuent à être encouragé – et financé ! – par les institutions internationales.. Suite aux famines et aux émeutes de la faim en 2008, la Banque mondiale a créé un « Programme d’intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale » (GFRP).. Avec plus de 9 milliards de dollars en 2012, son fonds de« soutien » au secteur agricole a plus que doublé en quatre ans.. Via sa Société financière internationale (SFI), l’argent est distribué aux acteurs privés dans le cadre de programme aux noms prometteurs : « Access to land » (accès à la terre) ou « Land market for investment » (marché foncier pour l’investissement).. Des placements financiers garantis par la Banque mondiale.. Les deux organismes de la Banque mondiale, SFI et FIAS (Service Conseil pour l’Investissement Étranger) facilitent également les acquisitions en contribuant aux grandes réformes législatives permettant aux investisseurs privés de s’installer au Sierra Leone, au Rwanda, au Liberia ou au Burkina Faso… Quels que soient les continents, « La Banque mondiale garantit nos actifs par rapport au risque politique », explique ainsi l’homme d’affaire états-unien Neil Crowder à la BBC en mars 2012, qui rachète des petites fermes en Bulgarie pour constituer une grosse exploitation.. « Notre assurance contre les risques politiques nous protège contre les troubles civils ou une impossibilité d’utiliser nos actifs pour une quelconque raison ou en cas d’expropriation.. ».. Participation au capital des fonds qui accaparent des terres, conseils et assistances techniques aux multinationales pour améliorer le climat d’investissement des marchés étrangers, négociations d’accords bilatéraux qui créent un environnement favorable aux transactions foncières : la Banque mondiale et d’autres institutions publiques – y compris l’Agence française du développement – favorisent de fait « la concentration du pouvoir des grandes firmes au sein du système agroalimentaire, (.. ) la marchandisation de la terre et du travail et la suppression des interventions publiques telles que le contrôle des prix ou les subventions aux petits exploitants », analyse Elisa Da Via, sociologue du développement [11].. Oxfam réclame de la Banque mondiale « un gel pour six mois de ses investissements dans des terres agricoles » des pays en développement, le temps d’adopter « des mesures d’encadrement plus rigoureuses pour prévenir l’accaparement des terres ».. Que pense en France le ministère de l’Agriculture de ces pratiques ? Il a présenté en septembre un plan d’action face à la hausse du prix des céréales.. Ses axes prioritaires : l’arrêt provisoire du développement des agrocarburants et la mobilisation du G20 pour « assurer une bonne coordination des politiques des grands acteurs des marchés agricoles.. Des annonces bien vagues face à l’ampleur des enjeux : qui sont ces « grands acteurs des marchés agricoles » ? S’agit-il d’aider les populations rurales des pays pauvres à produire leurs propres moyens de subsistance ou de favoriser les investissements de l’agrobusiness et des fonds spéculatifs sous couvert de politique de développement et de lutte contre la malnutrition ? Les dirigeants français préfèrent regarder ailleurs, et stigmatiser l’immigration.. Notes.. [1] « En octobre 2009, LDC Bioenergia de Louis Dreyfus Commodities a fusionné avec Santelisa Vale, un important producteur de canne à sucre brésilien, pour former LDC-SEV, dont Louis Dreyfus détient 60% », indique l’ONG Grain.. [2] Le groupe Louis Dreyfus ne publie pas de résultats détaillés.. Il aurait réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 56 milliards d’euros, selon L’Agefi, pour un bénéfice net de 590 millions d’euros.. La fortune de Margarita Louis Dreyfus, présidente de la holding, et de ses trois enfants, a été évaluée par le journal Challenges à 6,6 milliards d’euros.. [3] Dans Le Nouvel Observateur.. [4] L’ONG Oxfam a publié en août 2012 un rapport (en anglais) décrivant le rôle des ABCD.. [5] Selon Oxfam, au cours des dix dernières années, une surface équivalente à huit fois la superficie du Royaume-Uni a été vendue à l’échelle mondiale.. Ces terres pourraient permettre de subvenir aux besoins alimentaires d’un milliard de personnes.. [6] D’après les ONG Global Witness, Save My Future Foundation (SAMFU) et Sustainable Development Institute (SDI).. [7] Source :.. Amis de la Terre Europe.. [8] Sena Holdings Ltd, via sa filiale brésilienne Açúcar Guaraní.. [9] Une autre coopérative agricole, Vivescia (Ex-Champagne Céréales), spécialisée dans les céréales, investit en Ukraine aux côtés Charles Beigbeder, fondateur de Poweo (via un fonds commun, AgroGeneration).. Ils y disposent de 50 000 hectares de terres agricoles en location.. [10] La liste des entreprises françaises dans l’accaparement des terres n’est pas exhaustive : Sucres Denrée (Sucden) dans les régions russes de Krasnodar, Campos Orientales en Argentine et en Uruguay, Sosucam au Cameroun, la Compagnie Fruitière qui cultive bananes et ananas au Ghana….. [11] Emprise et empreinte de l’agrobusiness, aux Editions Syllepse..

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  • Title: Accaparement de Terres : les Palmiers de la Colère | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Accaparement de Terres : les Palmiers de la Colère.. October 1, 2012.. Alternatives Economiques.. Manuel Domergue.. C'est un accaparement de terres modèle.. La création d'une gigantesque plantation de palmiers à huile au sud-ouest du Cameroun par l'entreprise américaine Hérakles remplit tous les critères du projet agricole contestable, selon le rapport accablant de Greenpeace et du Oakland Institute.. 73 000 hectares ont été concédés pour quatre-vingt-dix-neuf ans à cette entreprise par une convention d'une rare complaisance signée en 2009 avec l'Etat camerounais.. Les terrains sont loués au prix dérisoire d'un dollar  ...   fiscaux considérables et précise que, en cas de conflit avec les lois camerounaises, c'est la convention qui s'applique….. Des milliers d'habitants de la région, qui n'ont pas été consultés, verraient leurs moyens de subsistance menacés, qu'il s'agisse des ressources tirées de la forêt ou de leurs cultures vivrières.. Une vaste zone de forêt tropicale sera ainsi remplacée par une monoculture de palmiers à huile arrosés de pesticides.. Cerise sur le palmier, les travaux ont commencé depuis 2010 en toute illégalité, sans autorisation administrative.. En savoir plus.. www.. oaklandinstitute.. org/sites/oaklandinstitute.. org/files/Rapport_Herakles_francais.. pdf..

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  • Title: Afrique: Bolloré Etend son Empire Agricole | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Afrique: Bolloré Etend son Empire Agricole.. September 21, 2012.. IRIB World Service.. IRIB- Le groupe Bolloré ne cesse d’étendre son influence, en Afrique, et se tourne, désormais, vers les terres arables de la Sierra Leone.. Boulimique, la multinationale françai se règne déjà sur des dizaines de milliers d’hectares de plantations d’hévéa et de palmier à huile au Cameroun (33.. 500 hectares), au Liberia (13.. 500 ha) ou encore en Côte d’Ivoire (23.. 000 ha) via la holding Socfinaf qu’elle contrôle partiellement.. En 2011, la Socfin Agricultural Company (SAC), filiale de Socfinaf, a signé un bail de cinquante ans portant sur 6.. 500 hectares avec le ministre de l’Agriculture, de l’exploitation forestière et de la Sécurité alimentaire de la Sierra Leone, le Dr.. Sam Sesay, afin de développer une plantation de palmier à huile et d’hévéa [1].. La concession est située dans la chefferie de Malen, dans la région de Pujehun (sud-est du pays).. La SAC prospecte de plus dans la chefferie de Bum (province de Bonthe) et de Lugbu (province de Bo) afin d’obtenir des terres supplémentaires, Bolloré ayant anoncé, lors de sa dernière assemblée générale, en mai 2012, vouloir planter à terme 20.. 000 ha de palmier à huile (12.. 000 ha, d’ici 2015) et 10.. 000 ha d’hévéa, dans la région [2].. Comme toujours, la création d’emplois a été l’argument pour vendre le  ...   en général et inquiétude concernant les conditions de réinstallation ; mauvaises conditions de travail ; corruption des élites locales ; pression sur les propriétaires terriens et certains chefs de villages pour qu’ils acceptent le projet.. Pour appuyer de façon plus musclée leurs revendications, les villageois tentèrent en octobre 2011 de bloquer les travaux sur la plantation.. 40 personnes furent interpellées.. Au final, 15 ont été inculpées de tapage, conspiration, menaces et libérés sous caution après une âpre bataille judiciaire.. Si Bolloré peut prétendre que cette réponse judiciaire lui est étrangère et relève des seules autorités publiques, les Spopulations, qui subissent les effets de la collusion entre leurs élites corrompues et la filiale de Socfinaf, perçoivent clairement cette instrumentalisation de leur administration judiciaire comme le résultat d’une stratégie d’intimidation du groupe Bolloré.. Face à la gravité de la situation, l’ONG américaine de solidarité internationale The Oakland Institute, en lien avec des ONG locales (Green Scenery et le Sierra Leone Network on the Right to Food tout particulièrement), a publié, en avril 2012, un rapport édifiant, afin d’alerter l’opinion publique internationale et faire pression sur Socfinaf.. Comme à son habitude, Bolloré a publié une virulente réponse, et menace de poursuivre The Oakland Institute en justice pour diffamation.. [1].. Rapport de The Oakland Institute.. [2].. Présentation faite lors des assemblées générales des actionnaires de Socfin du 30 mai 2012..

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  • Title: Cameroun : un Rapport Dénonce l’Accaparement des Terres | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Cameroun : un Rapport Dénonce l’Accaparement des Terres.. September 12, 2012.. ActuRank.. Accaparement des terres en Afrique : un rapport dénonce un projet au Cameroun.. La société américaine Herakles Farm et sa filiale camerounaise veulent transformer plus de 70.. 000 hectares de terres et forêts en plantation de palmiers à huile.. Un récent rapport de l’institut de réflexion Oakland Institute et de l’ONG de protection de l’environnement Greenpeace dénonce l’accaparement de terres au Cameroun par des investisseurs américains et camerounais.. Herakles Farms, une entreprise américaine liée au géant du capital-investissement Blackstone, et sa filiale locale Sg Sustainable Oils Cameroon (Sgsoc), souhaitent transformer plus de 70.. 000 hectares de terres et forêts dans le sud-ouest du Cameroun en plantation de palmiers à huile.. Et ce grâce à un bail de 99 ans.. « Nous avions des rapports assez alarmants venant des communautés locales ainsi que des ONGs camerounaises qui s’opposaient au projet », explique Frederic Mousseau, directeur des politiques à l’Oakland Institute et auteur du document.. Greenpeace et  ...   américaine en question, c’est de remplacer les forêts et cette agriculture durable par une plantation géante » qui va avoir un effet désastreux sur l’environnement du fait de la déforestation, tout en empiétant sur les fermes et sur les ressources naturelles exploitées par les populations locales, telles que le gibier, le poisson et les produits de la forêt, ajoute le responsable de l’Oakland Institute.. « On est vraiment alarmé par le développement de ce projet » poursuit M.. Mousseau.. De leur côté, le gouvernement camerounais et Herakles Farms font valoir que le projet amènera le développement, des infrastructures, des hôpitaux, tout en aidant la région à sortir de la pauvreté.. Néanmoins, fait valoir M.. Mousseau, le prix du bail de 99 ans accordé au consortium est très faible et comme il a reçu des exonérations fiscales considérables, il n’est pas du tout certain que l’opération profite à long terme aux populations locales, ni aux contribuables camerounais.. Cet article se base sur ou est repris de VOA News..

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  • Title: Accaparement des Terres en Afrique: un Rapport Dénonce un Projet au Cameroun | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Accaparement des Terres en Afrique: un Rapport Dénonce un Projet au Cameroun.. September 11, 2012.. « Ce que nous propose l’entreprise américaine en question, c’est de remplacer les forêts et cette agriculture durable par une plantation géante » qui va avoir un effet désastreux sur l’environnement  ...   fermes et sur les ressources naturelles exploitées par les populations locales, telles que le gibier, le poisson et les produits de la forêt, ajoute le responsable de l'Oakland Institute.. Ecouter Frederic Mousseau, directeur des politiques à l’Oakland Institute.. Couverture supplémentaire.. Magazine de l'Economie.. Aujourd'hui l'Afrique Centrale..

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  • Title: Sierra Leone : Bolloré Etend son Empire Agricole | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Sierra Leone : Bolloré Etend son Empire Agricole.. San Finna.. Par Yanis Thomas.. Le groupe Bolloré ne cesse d’étendre son influence en Afrique et se tourne désormais vers les terres arables de la Sierra Leone.. Boulimique, la multinationale française règne déjà sur des dizaines de milliers d’hectares de plantations d’hévéa et de palmier à huile au Cameroun (33 500 hectares), au Liberia (13 500 ha) ou encore en Côte d’Ivoire (23 000 ha) via la holding Socfinaf qu’elle contrôle partiellement.. En 2011, la Socfin Agricultural Company (SAC), filiale de Socfinaf, a signé un bail de cinquante ans portant sur 6 500 hectares avec le ministre de l’Agriculture, de l’exploitation forestière et de la Sécurité alimentaire de la Sierra Leone, le Dr.. Sam Sesay, afin de développer une plantation de palmier à huile et d’hévéa.. La SAC prospecte de plus dans la chefferie de Bum  ...   Ainsi, la SAC annonce que plus de 1000 personnes travaillent déjà pour le projet… dont seulement 90 de façon permanente.. Les populations qui ont perdu leurs terres au profit des nouvelles plantations apprécieront la précarité de l’emploi….. Si Bolloré peut prétendre que cette réponse judiciaire lui est étrangère et relève des seules autorités publiques, les populations, qui subissent les effets de la collusion entre leurs élites corrompues et la filiale de Socfinaf, perçoivent clairement cette instrumentalisation de leur administration judiciaire comme le résultat d’une stratégie d’intimidation du groupe Bolloré.. Face à la gravité de la situation, l’ONG américaine de solidarité internationale The Oakland Institute, en lien avec des ONG locales (Green Scenery et le Sierra Leone Network on the Right to Food tout particulièrement), a publié en avril 2012 un rapport édifiant afin d’alerter l’opinion publique internationale et faire pression sur Socfinaf.. Lu sur Farmandgrab..

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  • Title: Accaparement Illicite des Terres: Des ONG Camerounaises Rentrent Dans la Bataille | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Accaparement Illicite des Terres: Des ONG Camerounaises Rentrent Dans la Bataille.. Journal du Cameroun.. Le CED et le RELUFA sont résolus à aller jusqu’au bout du combat qui devrait permettre d’interrompre les investissements de palmier à huile par un groupe américain.. Les responsables du Centre pour l’environnement et le Développement( CED) associés à ceux du Réseau de Lutte contre la Faim au Cameroun (RELUFA), ont décidé qu’il était désormais temps de se mettre définitivement en travers du chemin de l’entreprise SG Sustainable Oils Cameroon (SGSOC), filiale camerounaise de la firme américaine Herackles Farm.. Nous ne pouvons plus attendre, nous sommes désormais convaincus que cette entreprise n’envisage pas un seul instant de s’aligner sur les objectifs de développement durable.. C’est maintenant que nous devons les arrêter.. Si nous attendons, même avec un succès, il sera trop tard, parce que les choses détruites seront difficilement remises en place.. a fait savoir Samuel Nguiffo, le principal responsable du CED, alors que l’organisation présentait le 06 septembre dernier un film documentaire intitulé des « Palmiers de la Colère », qui ressort les misères des populations riveraines.. Cette nouvelle position des deux organisations camerounaises soutenues par le WWF, l’organisation des nations unies pour la protection de la nature, intervient alors que le groupe Herackles Farm a décidé de se retirer du processus de conformité à l’investissement durable (RSPO), qui représentait encore un gage de sa bonne foi.. Selon le CED et le RELUFA, les principales critiques formulées à l’entreprise américaine depuis plusieurs mois aujourd’hui, n’ont pas été prises en compte par cette dernière.. Aujourd’hui encore,  ...   région sont des entrepreneurs et dépendent totalement des cultures de cacao, de maïs et d’autres fruits et légumes, et que les futures limites de la concession ont été tracées en plein milieu de ces fermes sans aucune considération pour le droit coutumier.. Un ensemble de griefs que révèle aussi, la dernière production du jeune réalisateur camerounais Frank Bieuleu, qui après son film très critiqué par le régime sur l’exploitation de rente de la Banane camerounaise, revient cette fois avec une production sur les destructions provoquées par l’exploitation du palmier à huile.. De son côté le gouvernement semble loin de ces préoccupations.. C’est pourtant des engagements pris par le ministre Louis Paul Motaze, à l’époque en charge du plan et de l’aménagement du territoire, qui ont donné quitus l’entreprise américaine.. Au ministère de l’environnement et des forêts, on se refuse à répondre à toutes questions.. Il faut écrire au ministre seul lui peut donner l’accord pour parler de ce sujet.. , a expliqué un responsable de cette administration.. La lettre au ministre attend encore d’avoir une réponse.. En raison du précédent que constitue le cas SGSOC, ce sont 2 millions d’hectares de terres cultivables qui sont ainsi menacé au Cameroun, par des concessions illégales et inéquitables.. Au cœur de la problématique et au-delà de la bataille contre Herackles, ce phénomène interroge aujourd’hui sur la capacité des pays en développement à protéger leurs ressources, aujourd’hui qu’elles ont la possibilité de décider.. Pendant longtemps, l’Afrique notamment, a accusé l’occident d’avoir abusé de ses ressources.. Ses nouveaux dirigeants ne font pas cependant acte de différence..

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  • Title: Additional Languages | oaklandinstitute.org
    Descriptive info: Additional Languages.. Cameroun: Arrestation de 4 Membres d une ONG Opposée à un Projet Américain.. DEVELOPPEMENT: Donner des Terres aux Femmes, leur Offrir un Avenir.. De Grands Groupes Français en Première Ligne de l’Accaparement de Terres.. Accaparement de Terres : les Palmiers de la Colère.. Afrique: Bolloré Etend son Empire Agricole.. Cameroun : un Rapport Dénonce l’Accaparement des Terres.. Accaparement des Terres en Afrique: un Rapport Dénonce un Projet au Cameroun.. Sierra Leone : Bolloré Etend son Empire Agricole.. Accaparement Illicite des Terres: Des  ...   Agence Ecofin.. Accaparement des Terres: Une Entreprise Américaine Accusée d Eco-Blanchiment.. Africa Nouvelles.. Retour en Force de la Culture des Palmiers à Huile en Afrique.. Risk Assur.. Cameroun/Occupation des Terres: un Rapport Accable les Investisseurs Americains.. Camer.. Afrique: Une Entreprise Américaine Accusée d Eco-Blanchir l Accaparement des Terres.. All Africa.. Etiopia: Dopo Zenawi Quale Futuro per i Progetti Sulla Sicurezza Alimentare?.. Redattore Sociale.. L Huile de Palme, un Business qui Explose en Afrique.. Slate Afrique.. Sud-Ouest Cameroun: Une Entreprise Américaine Accusée de Pillage Forestier.. 3..

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